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 Une âme pure perdue dans la débauche~ /Hoshizora Moka/

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Moka Hoshizora

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Date d'inscription : 27/02/2012
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MessageSujet: Une âme pure perdue dans la débauche~ /Hoshizora Moka/   Sam 27 Avr - 12:31


Histoire //EN COUR//


L’enfance de Moka est perdue dans la débauche des quartiers mal famés où l’apparence compte plus que l’esprit. Une gamine perdue dans une maison de jeux d’adultes où l’alcool, l’argent, les jeux et le sexe se mélangeaient. Ce ne fut pas les bras de sa mère qui cueillit le nourrisson, ce ne fut pas son cœur /de sa mere/ qui battit pour le nouveau né, ce fut celui de sa sœur aînée. Leurs seul lien de famille était morte /leur mère elles ont un papa différents/ à l’accouchement il ne leur restait qu’un père non commun que chacune ne connaissait pas. La femme, /la mère/ qui avait perdue la vie pour la donner, partie jeune /passé de la mère/ et pourtant son tracé était lourd de mélancolie. Elle avait du assumer les responsabilités de mère pour la première fois à quinze ans et n’y était jamais parvenue.

Parlons de cette femme Hina Usui /prénom de la mère/, son ventre rond avait fait fuir entourage amant et argent, si bien que pour continuer à payer sa dépendance à l’alcool elle vendit la chaire de ses entrailles, celle qui à ses yeux était coupable de sa pauvreté. Alors qu’elle avait tout juste quatre ans son première enfant, Uneri, /soeur de moka/ fut la propriété d’une des rares maisons de Geïsha qui venait d’ouvrir. La vie ne fut pas facile pour cette pauvre fillette, la maison encore peu coté ne laissait pas vivre le peu de Geïsha qu’elle détenait dans la luxure et leurs demandait toujours plus pour compenser leurs sous nombres.

Ces deux femmes s’éloignèrent, /mère et sœur/ l’une travaillant pour gagner sa liberté, /la sœur/ l’autre buvant pour l’entraver de dettes /mère/. Uneri /sœur/ parvint à la fleure de l’âge (15ans), elle vit ses dettes arriver à leurs fins, fruits de nombreuses années de calvaires et d’ardeurs où elle vendit son corps dans l’illégalité la plus totale pour écourter son « séjour ».

Mais la vie est pleine d’ironie et choisit ces jours sous le signe du bonheur pour à nouveau frapper car ce fut la naissance de Moka qui chamboula la vie de ses deux jeunes femmes /soeur et mère/ et les lia une ultime fois.

Les origines européennes de la mère avaient charmées l’homme le plus craint du quartier. Chef Yakuza du Mizu, un des cinq groupes qui règnent sur le réseau illégal et mafieux de Tokyo, du Japon. Hina /mere/ voyait ce bel homme lui payer tout ses débordements et ce plu à cette soudaine luxure tandis que Mizu /père/ profitais des plaisirs d’une femme sans défense. Ce devait être une histoire sans précédant qui mena pourtant à son unique héritière /Moka/, mais ce miracle lui fut caché jusqu’au possible c’est à dire l’accouchement. Fou de rage de voir que son ainée qui devrait prendre sa succession soit une fille il y eu un éclat de rage entre lui et Hina /Mere/. Mais un cœur battait, bien que faiblement, au fond des abymes de cet homme /père/ (jeu de mot, Mizu signifie eau en japonais), il ne put se résigner à tuer ce nouveau né /Moka/. Un accord honteux fut alors conclut, cette enfant illégitime serait elle aussi vendu dans la même maison de geisha que sa sœur.

Jeune Meiko (apprentie geisha) /Moka/ arrivant dans l’ascension de cette maison des arts elle n’échappa pas à la rudesse des enseignements traditionnels. Ces soirs d’hivers passés à hurler dans la rue pour casser sa voie, ses heures d’entrainements et de soumissions au Geiko (les ainées, les apprentis sont sous leurs ordres et elles en profitent) qui l’exploitaient, l’endurcirent. Cette gamine /Moka/ ne se forgea pourtant pas au gré des patronnes, téméraire elle n’hésitait pas à voler grâce à sa furtivité les mets réservés aux clients, à s’enfuir pour éviter ses obligations. Sa vie de Geisha se limita aux arts et jamais elle n’eut à vendre son corps car de toute façon cela n’aurait pas put être possible, bornée et indépendante comme elle était. Si de tels traitements de faveurs lui étaient accordés c’étaient que sa sœur /Uneri/ en subissait les conséquences, s’accablant du travaille que sa cadette n’avait pas à faire. Jamais Moka ne su l’ampleur du sacrifice et c’est ainsi que cette mascarade lui laissa une once d’innocence.

Pourtant un jour sa grande protectrice /sœur/ l’abandonna dans ce quartier de débauche pour rejoindre la faucheuse, cible de règlement de compte mafieux, on la confondit avec la plus jeune /Moka/, la fille du plus grand mafieux de la ville. Un clan rivale avait appris la mort du grand Mizu / père/, touché d’une grave maladie héréditaire, la myopathie de Duchenne. Sa descendance devint gênante à l’écroulement de ce clan puissant, on voulu donc la(Moka) tuer afin que les Mizu ne soient plus. Mais dur d’obtenir des informations sur cette enfant qui avait toujours était caché et ce n’est pas elle qui fut frapper par la mort.

La pauvre n’eut pas le temps de se remettre du décès de sa seule famille. Alerté par cette attaque le bras droit de Mizu l’arracha à son quotidien. Il l’emmena dans les abimes du monde des trafiquants, elle se perdit alors dans la drogue l’argent et l’illégalité une fois de plus. Par miracle elle y réchappa et n’y toucha jamais vraiment, peut être par ce que pour diriger un monde comme celui-ci il fallait être conscient de ses dangers et ne pas y toucher.

Non elle sa drogue c’était la danse, seule trace qu’elle gardait de sa sœur et de la maison de Geisha, elle était gracieuse et avait un don pour cette spécialité. S'éloignant quelque peu de la traditionelle qu'on lui avait enseigné lors de son séjour dans la maison close elle découvrit le classique qui apparaissait dans cette époque de changement (Nous ne somme qu'au 18/19 eme siècle), bien que le balait romantique tarda à arriver au Japon il toucha cette surdouée dés son arrivée. Ses membre fin d'une souplesse rare se mouvait majestueusement pour esquisser pointes, balancés chassés et tant d'autres geste qu'elle exécute parfaitement.

Mais il n'y pas de place pour une telle distinction dans le monde mafieux, on l'arracha à sa passion pour lui infliger à nouveau la rudesse de l'entrainement. A nouveau on voulait la plier à un code, mais cette fois-ci sa sœur n'était plus là pour l'en protéger seule son morale rebelle subsister, impuissant face au coup et autre traitement qu'elle subissait. On forgea cette femme pour devenir une dirigeante, une battante malgré son corps frêle qui se formait et se développer dans toute la beauté du monde. Son regard devint dur et intransigeant pour plier son clan rien que par la force de son regard.

Alors que tout juste ce remettait telle de son deuil, s'endurcissait telle pour sa nouvelle destiné qui l'horripilait qu'on lui annonça une autre mort. La sienne. Tout comme son père elle était frappée par le sceau du destin et devrait lutter contre la maladie qui la prendrait petit à petit, aspirant toute cette énergie qui la caractérisait. Elle devrait encaisser ça sans faiblir, sans faillir à son règne qui sera la seule chose de sa vie elle qui était si entreprenante et avait prévu tellement de chose. Sarcastiquement on lui fit remarquer qu'elle aurait une bonne raison d'abandonner ses rêves de ballerines, sans s'en inquiéter plus que ça, se préoccupant de l'héritier inexistant du clan Mizu.

S'enchaîna alors l'horreur d'une tournée bien moins glorieuse que celle des ballais qu'elle s'était imaginé, celle des hôpital, seul lieux capable de faire surgir en elle l'adulte et la morosité d'une condamnée. Lassé par ces séjours qu'elle savait inutile, par ces imbéciles qu'il l'envoyait ici pour se leurre, pour croire qu'un jour tout leur problème de succession seront réglé. Oui seulement ce problème là puisque sa personne en elle même ils en avaient que faire seule ce sang bleu qui coulait dans ses veines valait tant d'attention. Elle en était dégoutée, dégoutée de ce jeu de ces espoirs fugaces qu'ils créaient en elle mais qu'elle savait fictif puisqu'elle était doté d'une lucidité fatale qu'il n'avait pas. Elle n'en avait plus que pour quelques années et le nombre de jours passer dans les hôpitaux n'était que des jours perdus pour elle qui n'en avait plus beaucoup. Des jours où elle ne pouvait plus fuir, plus jouer l'enfant qui était loin de cette ultimatum ou grandir était synonyme de mourir.

Alors pour la première fois elle gouta aux échappatoires de la drogue, résignée à ne pas mourir transcendée de ses épées médicales qu'étaient les tuyaux, lui insufflant quelques pitoyable minute de vie pour finalement la laisser partir sur la musique monotone du cardiologue. Puisqu'elle était dédiée au seringue et autre elle choisirait lesquelles. Le désespoir vint finalement éteindre son petit cœur bien plus vite que la myopathie, elle se détruit elle même pensant que cela était sa dernière carte à abaisser contre sa destinée, contre tout ces hommes qui voulait la forcer à cette vie mafieuse.


N'ayant plus la force, plus lucidité pour danser Moka perdit peu à peu toute passion, isolée du monde dans un entraînement qui ne se terminait pas. Si cela continuait elle n'aurait pas le temps de diriger avant d'être emportée et cela l'arrangeait bien. Pourtant le jour où elle fut enfin présenter à son clan arriva enfin. Depuis la mort de sa sœur (à ses 15 ans ) deux ans s'étaient écoulées, deux ans où son père avait était remplacé par un oncle corrompu qui fut bien peu heureux de la voire, la jeune femme vit bien dans ses prunelles qu'il avait touché à la plus puissante des drogues, celle du pouvoir et qu'il en était désormais accroc. Sachant cette homme comme sa seule famille elle s'émancipa, toute émotion envers ses proches la quitta pensant que dans un monde cruel comme celui ci il fallait être égoïste. Bien sur elle n'y parvint jamais vraiment ayant un trop grand coeur elle ne parvint à le faire croire qu'en façade.

Bien évidemment son intégration fut compliquée, ses droguée ou autre survoltée de devoir allégeance à une fille, une gamine qui plus est. Mais peu à peu elle s'imposa par sa force, s'immisça dans ce monde qu'elle haïssait reprenant comme elle put les affaires, à nouveau les Mizus furent craint dans Tokyo. Moka ce forgea à ce nouveau rôle ayant l'habitude à force de les avoir accumulé tout au long de sa vie. Elle mit un point d'honneur à n'être vu le moins possible, devenant une légende dans les parties inverse, se protégeant ainsi de tous puisque les dangers étaient grands. On ne connaissait désormais plus que le surnom de la sirène (référence a eau/Mizu, belle créature dangereuse et mystique dont on en entend plus souvent parler que ce qu'on la voit)

Ayant à nouveau un but peu à peu la jeune fleure continua à s'épanouir, débordée elle n'avait plus le temps de penser et c'est cela qui lui fit du bien. Elle trouva même une compagnie agréable dans les assassins qui la suivaient en permanence, lui servant de garde rapproché. Tous adulte et bien plus âgés ils furent tout d'abord hostiles envers elle, indignée de la jeunesse de leur reine. Au fil du temps ils se prirent d'affection pour cette gamine, cette princesse qui retrouvait son caractère d'antan auprés d'eux, les seules privilégiés à voir la vrai Moka. La fille insouciante qui se faisait l'obligation de toujours sourire, surexcité curieuse et passionnée, les seuls à s'inquiéter pour elle et se dépendance qui s'accroitrait.

Sa nouvelle vie la dégouttait, fournir au monde drogue et arme ainsi que son lot de pleurs et de sang faisait d'elle un monstre et toute cette horreur qui lui voilait les yeux la casait toujours un peu plus. Ses ennemis se faisaient de plus en plus pressant, l'Etat était de plus en plus amer de voir qu'une « sirène » les leurraient ainsi se moquant d'eux. La pauvre gosse en devenait paranoïaque, sans jamais le montrer sachant qu'elle se ferrait écraser si elle montrait la moindre parcelle de sa personnalité. Dans son esprit de nombreux rôles étaient stockés, tous plus éloignés de la vrai Moka cette enfant insouciante, tous plus faux et qui semblait pourtant si vrai suivant le point de vue, tous plus fort alors qu'elle s'affaiblissait.

Peu à peu ces personnages qu'elle avait crée empiétaient sur son caractère pressant la frêle enfant juste aux retranchements de son subconscient, elles prenaient possession de son frêle corps, anesthésiant toute la chaleurs de sa vrai personnalité elle ne devint plus qu'une femme froide, l'ancienne Moka-chat coincé dans un coin de son esprit à regarder sa vie tomber dans la débauche.

Il ne restait plus grand chose de l'Hoshizora quant elle rencontra Lightning durant une de ses traditionnelles visite à l'hôpital. Hébétée devant une telle prestance elle n'aurait jamais put imaginer que leur destin serait scellé, jamais elle n'aurait pu imaginer que ce jour serait celui de sa mort. Elle a qui on avait jamais fixé une date précis elle s'en était tenue a leur diagnostique douteux sans jamais imaginer qu'elle pourrait mourir d'autre chose mais surtout avant. Il ne manque plus qu'à ajouter à tout cela qu'elle avait été tuée par des créatures fantastiques vous obtiendrez une mort imprévisible que la jeune fille n'avait pas vu venir.

Une telle mort aurait était trop ironique et la vie avait apparemment jugé qu'elle ne l'avait pas assez torturer pour la laisser partir, elle lui en offrit donc une deuxième. Cadeau qui était surement empoisonné et qui briserait ses ailes d'anges qu'elle avait aquérie, mais ça nous le verront plus tard ~

Nous en sommes donc à ce moment ou la jeune danseuse entra à Egressus, amené dans de tels lieux par l'appel irrésistible de la guerre, de son nouveau rôle d'Ange. Elle constata qu'elle était la première de son clan mais son maître (Lightning) lui apprit qu'il y en aurait beaucoup d'autre, beaucoup trop de sang différents qui se retrouveraient sur le champs de bataille...

Moka vit cette nouvelle vie comme une opportunité, elle qui n'avait jamais osé se faire passer pour mort voilà qu'elle en avait l'occasion et quelle pouvait fuir ses responsabilités trop lourde, ironiquement sa nouvelle condition n'était pas parvenu à semer sa maladie et ses traumatismes et elle savait que ce répit serait de courte durée. Car la mémoire de tous ceux qu'elle avait laissé à Tokyo ne s'était pas effacée et ses assassins désormais aux ordres de son oncle étaient désormais à la recherche de leur seule héritière...



CETTE HISTOIRE NEST PAS FINIE EN PLEINE EBAUCHE, JE PENSE CHANGER BEAUCOUP DE CHOSES CAR JEN FAIT TROP IL Y A TROP DE CHOSES AND CO...



Moka-Chan ~! ~




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Moka Hoshizora

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MessageSujet: Re: Une âme pure perdue dans la débauche~ /Hoshizora Moka/   Mer 31 Juil - 10:45

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(Mise a JOur)



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